2 boites historiques sont de retour.

Nous venons de ré-éditer deux boites historiques, une datant de 1823 et l’autre de 1867, voici leurs histoires, elles sont en vente en boutique dés maintenant.

Boite Les « Farfadets »

En 1822, après avoir passé un Eté en Ecosse, Charles Nodier publie un conte  fantastique «  Trilby ou le Lutin d’Argail », l’époque est aux Lutins, farfadets et korrigans et, après les horreurs de la révolution et les honneurs de l’Empire, la France et ses littérateurs se retournent vers les valeurs traditionnelles avec, au premier plan, les folklores de nos provinces.

Ces contes passionnent les enfants mais les représentations en sont encore très édulcorées et les farfadets de cette époque ressemblent plus à des enfants déguisés qu’aux farfadets des représentations de la seconde moitié du XIX ème siècle. Cette boite a été commandée de nombreuses fois pour les cadeaux offerts aux enfants par le Roi Louis XVIII. Elle été garnie de Napolitains, petits rectangles de chocolats emballés de papiers de couleur.

Apparemment plus éditée après 1848, quelques années après 1918 et réédité en 2013.

Boite  « Les Chats »

L’exposition Universelle de 1867 voit le Japonisme, apparu après 1858, dans des cercles étroits d’amateurs, se répandre dans la sphère publique avec, pour la première fois, une large participation des artisans Japonais et le venue du jeune frère du Shôgun Tokugawa.

Médaille de Bronze en 1867, Debauve et Gallais, édita une boite dans le goût du public de l’époque, les Chats, véritable syncrétisme de l’Extrême Orient, mettant en représentation deux chats stylisés sur fonds de « chinoiseries «  et de «  japonaiseries « avec des couleurs et un dessin inspirés des estampes japonaises et des arabesques dorées copiées des porcelaines Satzuma exposées à cette occasion.

Abandonnée dans les années 1920, cette boite a été réédité en 2013.