Le Grand jeu des vitrines Debauve et Gallais

Êtes-vous incollables sur l’histoire de Debauve et Gallais ?

Du 15 février au 15 mars 2014, la vitrine du 30 de la rue des Saints-Pères arborait les couleurs d’un de nos coffrets : « Les incroyables ». Ces délicieux chocolats à la fois croquants à la première bouchée et fondant une fois la coque croustillante consommée.

coffret les incroyables

Historique des Incroyables

Les Incroyables ont été créés après la chute de Louis-Philippe (1848), aux débuts de la seconde République pour renouer avec l’esprit de liberté retrouvée et la spontanéité créatrice qui marqua ces quelques années de démocratie. Nous avons réédité la boîte il y a une vingtaine d’années en remettant les armes des Anciens Rois de France que nous avions fait disparaître sur le modèle de 1848 !
En fait la boîte pourrait s’appeler  »  Incroyables et  Merveilleuses « , les premiers étant les hommes et les secondes les femmes à la mode qui, après la chute de Robespierre et donc la fin de la dictature, s’habillèrent de la façon la plus extravagante pour marquer leur attachement à la liberté individuelle retrouvée après des années de Terreur révolutionnaire !
Alors que la garniture, tout en douceur sucrée est sensée représenter les Merveilleuses, l’enrobage et le cœur, beaucoup plus amer, représente les Incroyables…qui à la fois entourent les femmes de leurs bras (l’enrobage) mais sont en fait prisonniers de leurs cœurs (au centre du croquant), le tout emballés dans un papier de couleur rose, la couleur de l’amour léger et frivole !
Une anecdote de tradition familiale: au départ les boîtes n’étaient pas numérotées mais une des premières commandes fut celle…du Prince Napoléon qui ayant reçu l’une d’elle en cadeau trouva, sûrement que les temps étaient venus de remettre à l’honneur les années libérales de la Révolution Française, celles qui précisément précédèrent l’intronisation de son Oncle, Napoléon Ier ! A la question de savoir combien le Prince souhaitez commander d’exemplaires, son majordome, un de ceux qui avait vraisemblablement suivi le « Petit Caporal » (surnom affectueux que les vieux soldats donnaient à Napoléon Ier) pendant la plupart de ses campagnes, nous répondis  » autant qu’il y avait de braves autour de Cambronne à Waterloo ! »

La vitrine :

vitrine les incroyables rue des saints-pères.

Les arcades du palais royal sont représentées dans cette vitrine car dans les années 1780 et 1790 c’était le lieu parisien des réunions politiques. Les « incroyables » sont les contestataires de la révolution (les hommes).